2002 — À propos de la neige fondante

crédit affiche Igor Ovadis

Crédit photo — Louise Lapointe

À propos de la neige fondante  de Fiodor Dostoïevski.

AVEC  : Serge Mandeville, Brigitte Lafleur, Stefan Perreault, Sébastien Dodge, David-Alexandre Després et  Igor Ovadis

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En septembre 2002: Ovadis et Mandeville revisitent Dostoïevski : À propos de la neige fondante, un collage de nouvelles humoristiques de l’auteur russe monté à l’Espace Geordie dans une mise en scène de Igor Ovadis. Encore une fois appuyé par le Conseil des Arts du Canada, le spectacle rencontre un succès critique qui, malheureusement, ne se traduit pas par des entrées en salles. Ce spectacle est présenté en  alternance avec Une île et un désert de Serge Mandeville, toujours à l’Espace Geordie.

Cette même année, Serge Mandeville reçoit une bourse de création du Conseil des arts du Canada. Bourse qui lui permet de voyager en Égypte et de commencer l’écriture d’un texte qui allait devenir: Ailleurs, un des plus gros succès de la compagnie.

 

« Serge Mandeville, un peu survolté, rend tout de même bien la personnalité bipolaire du personnage central, un dramaturge tourmenté. David-Alexandre Després, son double, est un acteur souple dont on apprécie le jeu physique. Brigitte Lafleur cumule aisément tous les rôles féminins. Les décors, les costumes, les masques et les accessoires témoignent de l’esprit d’invention de leurs créatrices, Pascale Matheron et Louise Lapointe. Avec, on s’en doute, des moyens plutôt limités, elles créent en noir et blanc un environnement polyvalent, capable de s’arrimer tant au comique qu’au tragique des situations vécues par les personnages. » — Ève Dumas, La Presse

« Outre Mandeville et Ovadis, Brigitte Lafleur, Stéfan Perreault, David-Alexandre Després et Sébastien Dodge se partagent les rôles. Tous ne maîtrisent pas avec autant d’aisance le texte exigeant de Dostoïevski, mais la fougue de cette jeune distribution rachète bien des hésitations. Et la prestation de Perreault en valet, puis en prisonnier d’un crocodile, est absolument irrésistible. » — Catherine Hébert, Voir


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