Historique

1998 : Fondation par Serge Mandeville et Stéfan Perreault d’Absolu Théâtre qui fait une entrée remarquée sur la scène théâtrale. Nos premières productions dirigées par des metteurs en scène établis, Jean-Pierre Ronfard et Igor Ovadis, sont bien accueillies par le public étudiant ainsi que par les critiques. Notre première production, L’Histoire des Atrides, est subventionnée par le Conseil des arts du Canada et jouée à guichet fermé.

2000 : Dès notre seconde production, Crime et châtiment, nous jouons sur la grande scène du Théâtre Denise-Pelletier.

2004 : Serge Mandeville connaît son premier succès important de mise en scène avec Oh les beaux jours de Beckett.

2005 : Stéfan Perreault quitte ses fonctions de codirecteur artistique, mais demeure un collaborateur régulier de la compagnie.

2006 : Premier plan d’affaires rédigé avec l’aide de Véronick Raymond, alors membre du CA. Arrivée de Renaud Paradis en tant que codirecteur artistique. Première soirée-bénéfice qui nous permet d’amasser près de 10 000 $ en dons.

2007 : Renaud Paradis signe la mise en scène de MacbeTT de Ionesco, une production phare pour nous : notre première subvention du CAC en tant qu’artistes établis; un spectacle qui est repris en 2008 devant des salles remplies d’étudiants enthousiastes, qui a été l’objet d’une tournée à l’automne 2009 et à l’automne 2011.

2007 : Obtention du statut d’organisme de charité. Nous nous dotons d’un mandat communautaire : offrir des billets de théâtre aux parties de la population qui n’ont pas l’habitude ni les moyens d’aller au théâtre.

2007 : Dans le but d’augmenter notre rythme de production, nous instaurons un nouveau type de spectacle : théâtre tout court, des soirées de courtes pièces. Devenues rapidement très populaires.

2008 : Renaud Paradis quitte ses fonctions de directeur, mais demeure un collaborateur de la compagnie.

Automne 2010 : Véronick Raymond, collaboratrice de longue date de la compagnie, se joint officiellement à l’équipe à titre de codirectrice artistique. Elle apporte avec elle un bagage impressionnant : vingt années d’expérience au gouvernement, en gestion et en communication, complétée d’études universitaires en lettres et en théâtre. Sa présence nous permet d’atteindre une nouvelle maturité pour ce qui est de l’organisation et du rayonnement de la compagnie. Artistiquement, ses mises en scène des pièces de Pablo Picasso au Festival St-Ambroise Fringe de Montréal nous ont prouvé sa grande compétence pour la direction d’acteurs et surtout, sa capacité de créer des images belles et percutantes en maniant le multimédia. Son arrivée est une injection d’adrénaline extrêmement stimulante!

2011 : représentations de théâtre tout court dans plusieurs contextes autres qu’à la Risée : dans le cadre du festival Petits Bonheurs, Fêtes internationales du théâtre (au Cégep de Valleyfield) et dans le cadre du Zoofest (Festival Juste pour rire) à l’été.

Automne 2011 : Avec l’arrivée de Véronick, pour la première fois depuis la fondation de la compagnie, nous avons accès à un lieu de création permanent, L’Espace HoMa. Non seulement cela nous permet de multiplier les initiatives de développement (groupe de lecture, groupe de création, cercle d’impro, lectures-ateliers publics), mais le fait de s’implanter dans un quartier, nous donne l’occasion d’établir un dialogue plus soutenu avec la communauté.

En octobre 2011, nous sommes acceptés au programme Mécénat placement culture du CALQ, en octobre 2012, nous déposons 12500$, nous recevons une subvention en contrepartie de 37500$ pour établir un fond de réserve: 30000$ qui seront disponibles dans deux ans, 20 000$ dans un fond de dotation qui sera disponible dans 10 ans. Nous pensons à l’avenir…

De 2012 à 2016, c’est l’époque théâtre tout court où nous produisons dix éditions – donc près de 100 courtes pièces! – au Théâtre La Licorne, la plupart du temps à guichet fermé. Nous avons pendant cette période l’appel de texte en début de saison, nous permettant ainsi d’élargir de façon notable notre réseau de collaborateurs. Plus de 250 artistes ont travaillé avec nous à l’une ou l’autre des éditions de ttc.

En 2016, nous prenons un virage festival, afin de pouvoir présenter plus de courtes formes et une plus grande diversité d’œuvres, et ce dans plus d’un lieu, dans notre quartier. Bref, nous rentrons à la maison… tout en nous inspirant de ce qui se fait aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande où de tels festivals sont très courus.